Téléfilm Canada et le Groupe de Fonds Rogers annoncent leur soutien à sept longs métrages documentaires canadiens

Toronto, le 15 avril 2015 — Téléfilm Canada et le Groupe de Fonds Rogers sont heureux de dévoiler les longs métrages documentaires de langue française et de langue anglaise qui obtiennent une aide financière dans le cadre du Programme pour le long métrage documentaire. Les sept projets sélectionnés ont reçu une somme totale de 625 000 $ pour la production ou la postproduction. Les films financés sont : En attendant maman de Léa Pool; Le goût du pays de Francis Legault; Hôtel La Louisane de Michel La Veaux; Faultlines de Nettie Wild; Let There Be Light de Mila Aung-Thwin; League of Exotique Dancers de Rama Rau; et The Skyjacker’s Tale de Jamie Kastner.

« Grâce à notre partenariat public-privé créé en 2007, Téléfilm et le Groupe de Fonds Rogers ont soutenu 54 documentaires avec un investissement total d’un peu plus de 7 millions de dollars », indique Carolle Brabant, directrice générale de Téléfilm. « Depuis 2003, Téléfilm a également accordé son appui à ce genre cinématographique par l’entremise d’autres initiatives, notamment un soutien financier pour la mise en marché qui aide les projets à rejoindre les auditoires au pays et à l’international. Je salue les documentaristes qui contribuent grandement à la diversité et au succès de notre cinéma, et qui présentent un point de vue canadien unique sur des enjeux personnels, sociaux, économiques et politiques qui sont d’un intérêt universel. »

Robin Mirsky, directrice générale du Groupe de Fonds Rogers a ajouté : « Rogers est fier de faire équipe avec Téléfilm cette année encore, contribuant ainsi à la reconnaissance de nos talentueux documentaristes canadiens partout dans le monde. Ce partenariat témoigne de l’engagement de Rogers envers cet important genre cinématographique, tandis que nous continuons à mettre en lumière le talent des créateurs de notre pays qui savent raconter des histoires d’une façon unique et originale. »

Depuis 1994, le Fonds documentaire Rogers a soutenu directement les documentaristes canadiens en allouant plus de 27 millions de dollars au financement de quelque 500 films.

Projets de langue française sélectionnés

En attendant maman (Québec), une coproduction canadienne minoritaire avec la Suisse
Réalisatrice et scénariste : Léa Pool (Pink Ribbons, Inc.)
Production : Cinémaginaire/Catpics
Distribution : Les Films Séville
La plupart des femmes en prison sont des mères. L’emprisonnement d’une femme qui est une mère peut entraîner la violation de ses droits, mais aussi des droits de ses enfants. Quand une mère est emprisonnée, son bébé ou son jeune enfant peut se retrouver en prison avec elle ou être séparé d’elle et pris en charge par la famille élargie ou l’État (protection de la jeunesse, adoption). Ces situations ne sont pas sans risque pour l’enfant. Par des histoires qui s’entrecroisent, des histoires bouleversantes sur trois continents, nous tenterons de faire un portrait de ces enfants de l’ombre, ces enfants oubliés et invisibles qui portent des cicatrices pour toute leur vie.

Le goût du pays (Québec)
Réalisateur et scénariste : Francis Legault
Production : Zone3
Distribution : Les Films Séville
Le long métrage documentaire Le goût du pays est un hymne au sirop d’érable et au peuple qui le produit. Au cœur du film se déploie la rencontre de Gilles Vigneault et de Fred Pellerin, réunis au printemps dans une érablière où ils exécutent ensemble le rituel quasi alchimique du « temps des sucres », tout en tissant à leurs gestes une réflexion en profondeur sur le Québec.

Hôtel La Louisiane (Québec)
Réalisateur et scénariste : Michel La Veaux (Pierre Perrault parle de l’Île-aux-Coudres)
Production : Les Films Outsiders
Distribution : K-Films Amérique
Hôtel La Louisiane est un film qui parle essentiellement de liberté et de dignité. Liberté des êtres qui choisissent d’habiter en ces lieux où l’inspiration les accompagne. Dignité de l’actuel propriétaire qui reste fidèle à la promesse faite à son père de conserver la mission de l’hôtel d’offrir un havre abordable aux artistes, sans oublier les étudiants en quête d’emplois intéressants, emplois qu’ils ne pourraient obtenir dans d’autres hôtels. Liberté aussi d’un lieu de tolérance sans préjugés. Ce film ne concerne pas seulement un lieu mythique parisien; il offre aussi une chambre d’écho à un style de vie aux valeurs universelles. C’est un film où l’authenticité est mise de l’avant par-delà les frontières et les barrières culturelles.

Projets de langue anglaise sélectionnés

Faultlines (région de l’Ouest)
Réalisatrice et scénariste : Nettie Wild (FIX: The Story of an Addicted City, A Place Called Chiapas)
Production : Canada Wild Productions
Distribution : Canada Wild Productions
Faultlines est un dialogue cinématographique avec le Nord à l’heure où la Terre et ses habitants font face à un changement irrévocable. Il s’agit d’un long métrage documentaire qui expérimente avec la forme tout en abordant l’une des questions les plus graves qui tourmentent notre époque : comment extraire le minerai du sol sans détruire la planète elle-même? Contrairement à la plupart des documentaires où une foule d’experts prédisent une catastrophe environnementale, le « film artistique sur fond politique » de la réalisatrice Nettie Wild explore le paysage physique et spirituel d’une communauté confrontée à la possibilité bien réelle d’un énorme désastre écologique associé à la poursuite d’une immense richesse.

Let There Be Light (Québec)
Réalisateur : Mila Aung-Thwin (Too Colourful for the League)
Scénaristes : Mila Aung-Thwin, Bob Moore
Production : Eye Steel Film
Distribution : Eye Steel Film Distribution
Dans le sud de la France, des scientifiques de 37 pays s’affairent à construire la machine la plus complexe de tous les temps. Celle-ci pourra créer de l’énergie propre pour les 100 000 prochaines années, mais sa fabrication s’échelonnera sur plusieurs décennies. Entre-temps, à Vancouver, en Colombie-Britannique, un entrepreneur nourrit le rêve de créer un soleil miniature sur la Terre, mais plus rapidement et à un moindre coût. À Palo Alto, un astrophysicien étudie le parallèle entre la Bible et la physique quantique pour trouver la source d’énergie sous-jacente de l’univers. Let There Be Light suit des scientifiques hantés par l’obsession de résoudre la crise de l’énergie avant qu’il ne soit trop tard.

League of Exotique Dancers (Ontario et Nunavut)
Réalisatrice et scénariste : Rama Rau (The Market)
Production : Storyline Entertainment
Distribution : KinoSmith
Bien avant l’avènement sur la scène artistique des Madonna et Lady Gaga, il y a eu les légendes vivantes, ces vedettes de l’âge d’or du burlesque. League of Exotique Dancers est un film de personnages intimiste qui explore l’univers de folie, de fantaisie et de plumes de la belle époque du burlesque, tout en levant le voile sur les histoires de pauvreté, de racisme et de sexisme derrière la gloire et les paillettes.

The Skyjacker’s Tale (Ontario et Nunavut)
Réalisateur et scénariste : Jamie Kastner (The Secret Disco Revolution)
Production : Cave 7 Productions
Distribution : A71 Entertainment
Faussement accusé de meurtre, un homme détourne un avion et ses 200 passagers et s’en tire en toute impunité. Trente ans plus tard, il est toujours au large : dur, articulé et doté d’un humour noir. Puis, le paysage géopolitique du monde se met à changer. Non seulement il n’est plus en sécurité dans son asile, mais il fait face à la déportation et à 90 ans de prison. Filmée pour la première fois, son histoire se déroule comme un suspense politique, une sombre pièce de théâtre sur la moralité et un polar.

Projets phares du Programme pour le long métrage documentaire
Au fil des ans, le Programme a appuyé des projets bien en vue comme Waterlife (Kevin McMahon); Manufactured Landscapes (Edward Burtynsky); Sharkwater (Rob Stewart); Reel Injun (Neil Diamond); Hugh Hefner: Playboy, Activist and Rebel (Brigitte Berman); Last Train Home (Lixin Fan); Fight Like Soldiers, Die Like Children (Patrick Reed); Saving Luna (Michael Parfit et Suzanne Chisholm); China Heavyweight (Yung Chang); La nuit, elles dansent (Isabelle Lavigne, Stéphane Thibault); Prom Night in Mississippi (Paul Saltzman); Bestiaire (Denis Côté); Les Équilibristes (Violette Daneau); Pierre Falardeau (Carmen Garcia et German Gutierrez); et The Bodybuilder and I (Bryan Friedman).

À propos de Téléfilm Canada
Téléfilm est vouée à la réussite de l’industrie audiovisuelle canadienne sur les plans culturel, commercial et industriel. Grâce à ses différents programmes de financement et de promotion, Téléfilm appuie des entreprises dynamiques et des créateurs de talent ici et à l’international. Téléfilm administre aussi les programmes du Fonds des médias du Canada. Visitez telefilm.ca et suivez-nous sur Twitter au twitter.com/telefilm_canada et Facebook au www.facebook.com/TelefilmCanada.FR.

À propos du Groupe de Fonds Rogers
Le Groupe de Fonds Rogers offre son soutien aux producteurs canadiens indépendants par l’entremise de trois types de financement : le Téléfonds Rogers offre des prêts aux producteurs canadiens indépendants; le Fonds documentaire Rogers est la principale source de financement pour le documentaire au Canada; et le Fonds de financement Rogers pour le réseau par câble investit dans les émissions canadiennes présentées en première sur une chaîne de télévision par câble canadienne. Trois fonds distincts pour trois types de financement une seule et même source — Rogers. www.rogersgroupoffunds.com

-30-

Renseignements pour les médias :
Douglas Chow, chef, Relations publiques, Téléfilm Canada
416 973-6436, poste 2548, ou 1-800-463-4607
douglas.chow@telefilm.ca

Telefilm Canada
Rogers Group of Funds